Un effet pervers du « POLITIQUEMENT CORRECT
Un effet pervers du « POLITIQUEMENT CORRECT
La dévalorisation de la liberté de pensée et du courage de l’exprimer se traduit inévitablement par l’affaiblissement de la vie politique et sa neutralisation sur le long terme. L’apparition ponctuelle « d’éphémères trublions », qui se distinguent par la provocation médiatique avant de rentrer dans le rang, ne change rien à cet état de fait. La neutralisation de la vie politique s’exprime à travers le déclin du Parlement. En principe détenteur de la souveraineté nationale, son rôle se limite (par de là quelques soubresauts sans lendemains) à celui d’une chambre d’enregistrement, composée d’une majorité soumise à l’exécutif et d’une opposition paralysée par le politiquement correct. Députés et Sénateurs semblent communier dans l’obsession de l’investiture et du renouvellement des mandats. Une organisation qui bannit l’intelligence libre et le caractère ne peut que sombrer dans la médiocrité……
*La politique est-elle irrémédiablement condamnée à la médiocrité et à la soumission à un ordre établi ?
*Le caractère, l’intelligence visionnaire et le sens du bien commun peuvent-ils encore trouver leur place au plus haut sommet de l’état ?
(extrait des « Parias de la République » de Maxime Tandonnet. Edition PERRIN )